DO RÉ MI FA SOL...
- Père Côme

- 26 juin
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Dernière mise à jour : 27 juin
Savez-vous d’où vient le nom des notes de musique ?
Il vient de l’introït (chant d’entrée grégorien) pour la solennité de la Nativité de Saint Jean-Baptiste, que nous fêtions il y a quelques jours, le 24 juin, exactement 6 mois avant la naissance du Sauveur. Le Noël de l’été.
Ainsi, les paroles du chant sont celles-ci :
Ut queant laxis, resonnare fibris,
mira gestorum famuli tuorum.
Solve polluti labii reatum,
Sancte Iohannes.
Pour que tes serviteurs puissent / chanter à pleine voix
Les merveilles de ta vie / Efface le péché qui souille leurs lèvres,
Ô Saint Jean.
À l’époque, on ne parlait pas de la note « do » mais de la note « ut ». La note « si » est composée de la première lettre de chacun des deux mots « Sancte Iohannes ».
Et ainsi, chacune des syllabes en gras, débutant chaque hémistiche (demi-ligne), correspond au son équivalent à la note.
En effet, cette hymne possède la particularité de monter d’un cran à chaque demi-phrase. Nous avons gardé Ut, Ré, Mi, Fa, Sol, La, Si.
De même que Jean-Baptiste est la voix criant dans le désert, pour annoncer Celui qui est le Verbe, puissions-nous chanter pour que nos cœurs vibrent au diapason de la Parole de Dieu, et que notre louange soit porteuse du message de la Bonne Nouvelle.
Que son intercession et son invitation à nous convertir rendent nos cœurs ardents à chercher Dieu.
Votre curé, Père Côme





